Date du compte rendu : 21/02/2026
Date de l’exploration : 19/02/2026
Lieu : Laboratoire Conscientiel
Auteur : Yannick Costechareyre

Lors de l’exploration du 19 février, un mouvement particulier s’est présenté avec une clarté inhabituelle.

Il ne s’agissait pas d’un thème choisi à l’avance.
Il s’est imposé.

Comme si la conscience collective traversait une phase spécifique :
celle du dévoilement.

Une impression partagée a émergé dans le groupe :
quelque chose qui était longtemps resté enfoui dans l’inconscient collectif commence à remonter à la surface.

Non dans l’agitation.
Mais dans l’évidence.


Ce qui remonte n’est pas nouveau

Il est apparu très clairement que ce qui se révèle aujourd’hui n’est pas créé par le présent.

Cela existait déjà.

Simplement, cela n’était pas visible.

Dans l’exploration, une compréhension fine s’est installée :
la lumière ne fabrique pas l’ombre.

Elle la rend perceptible.

Plus la conscience pénètre la matière,
plus les structures fondées sur l’inconscience deviennent instables.

Ce processus n’est ni moral ni punitif.
Il est structurel.


Une phase de clarification collective

Le groupe a perçu que l’humanité semble entrer dans une phase de clarification.

Des couches anciennes remontent.
Des systèmes opaques se fissurent.
Des vérités longtemps retenues apparaissent.

Ce mouvement peut provoquer de l’émotion.

Mais, dans l’espace de conscience, il s’est révélé comme un processus naturel d’évolution.

Aucune transformation profonde ne peut se faire sans dévoilement.


Le piège de la réaction

Un point important s’est dégagé durant l’exploration.

Lorsque l’ombre collective devient visible, la réaction spontanée est souvent :

  • juger,
  • s’indigner,
  • chercher un responsable,
  • se polariser.

Mais la conscience ne travaille pas par polarisation.

Elle éclaire.

Elle stabilise.

Elle intègre.

Dans l’espace du groupe, il est devenu évident que nourrir l’agitation collective ne contribue pas à la clarification.

La lucidité ne demande pas la colère.
Elle demande la présence.


La lumière ne combat pas

Elle révèle.

Cette distinction s’est imposée avec force.

Le combat entretient la dualité.
La lumière dissout progressivement ce qui ne peut plus se maintenir.

Le dévoilement actuel — quel qu’en soit le domaine — semble appartenir à un mouvement plus vaste de maturation de la conscience terrestre.

Ce n’est pas une explosion.
C’est une exposition.


Ce que cela demande intérieurement

La véritable question qui s’est posée durant l’exploration n’était pas :

« Que se passe-t-il dans le monde ? »

Mais plutôt :

« Que se passe-t-il en moi lorsque le monde révèle ses zones d’ombre ? »

Est-ce que je me contracte ?
Est-ce que je me laisse aspirer par l’émotion collective ?
Ou est-ce que je reste stable et ouvert ?

La stabilité intérieure devient essentielle lorsque l’inconscient collectif remonte.

Plus la lumière révèle,
plus l’ancrage est nécessaire.


Une mutation silencieuse

Ce qui a été perçu ne ressemble pas à une simple succession de révélations.

Il s’agit d’un passage.

Comme si l’inconscient collectif devenait progressivement conscient.

Ce processus est inconfortable.
Il fragilise les anciennes certitudes.
Il déstabilise les repères.

Mais il est inévitable.

Aucune évolution durable ne peut s’appuyer sur le déni.


Pour le Laboratoire Conscientiel

Le rôle du Laboratoire n’est pas de commenter les événements.

Il est d’accompagner la conscience.

Lorsque le monde traverse une phase de dévoilement,
le travail intérieur devient central.

Plus la lumière agit,
plus la responsabilité individuelle augmente.

Rester stable.
Rester lucide.
Rester ouvert.

C’est dans cette stabilité que la transformation collective peut réellement s’ancrer.

Ainsi s’est conclue l’exploration de la conscience du 19 février 2026, consacrée à ce mouvement de dévoilement qui traverse actuellement le champ collectif.

Avec tout mon amour et toute la lumière de notre collectif,

Yannick Costechareyre